Silex and the City

Vous avez trois minutes à perdre ? 6 ? 21 ? Pourquoi ne pas regarder quelques épisodes de Silex and the City ? C’est une micro-série diffusée sur Arte, mais aussi disponible sur le web ici. Elle est adaptée d’une bande-dessinée et en est a sa quatrième saison. Cette série raconte l’histoire d’une famille du paléolithique mais en transposant des thématiques modernes à leurs époques. En plus d’être drole, Silex and the Citporte un regard critique sur notre monde en exagérant des faits de société. Certain épisode vont se concentrer sur les sectes, les religions ou bien sur les pubs de parfum. Cela m’a fait réfléchir et je me suis dit que s’il n’y avait pas de choses absurdes dans notre société ou bien de choses à changer est ce que ce genre de série existerait ? Et est-ce que ce genre de séries ont réellement un impacte sur notre société ?
Je pense que le rire est le meilleur moyen de convaincre. C’est ce genre de série humoristique qui petit à petit fond réfléchir les gens, leurs apprennent à avoir du recul. C’est pour ça que la création est importante, elle permet d’ouvrir les esprits, de critiquer la société. Certes certaines changements ont été du à une révolution de façon radical, mais la plus part de l’évolution se fait sur plusieurs années. Cela me fait penser au proverbe  :  »Goutte à goutte l’eau creuse la pierre ». C’est pourquoi je souhaite apporter ma goutte et vous partager cette série qui vous fera réfléchir et marrer.

Si quelque chose que vous trouvez juste, intelligent, n’hésitez pas à le partager partout, peut-être que vous toucherez des gens qui en toucheront d’autres et que de fils en aiguille, ans une dizaine d’année, il y aura eu un changement grand ou petit, comme par exemple l’arrêt du capitalisme ou bien plus important l’importation du Kebab au Quebec : oui parce que dans le fond la vie c’est juste fait pour manger alors laissez tout le monde avoir de la nourriture.Attendez ? C’est quoi le sujet de l’article déjà ? Oh pis on s’en fiche ! Bye 😉

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Facebook : Like Wars

     Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous ennuyer au point de faire dérouler votre mur facebook, de vous dire que c’est inintéressant mais de réactualiser quand même ? En effet on est beaucoup à être dépendant de ce réseau social tout en le critiquant d’arrache pied.

Le nouvel espoir de la communication 

     Facebook est utile ça personne ne va le nier : on peut discuter avec plusieurs personnes, créer des événements (ça permet leurs diffusion ect…). On peut afficher où l’on est, etc… Ce qui c’est récemment trouvé utile pendant les attentats mais cette publication de nos vies devient de plus en plus marquée. Il permet de partager comme une vie virtuel, comme une projection de nous. Maintenant avec facebook, on voit des gens partager ce qu’ils n’auraient jamais partagés publiquement, comme par exemple des photos du repas qu’ils ont fait etc…

L’image contre-attaque

     C’est ainsi que l’image que l’on projette de nous deviens le problème sur facebook : elle est artificiel, n’importe qui peut donc se créer une fausse image. C’est ainsi que facebook devient anxiogène, chacun veut avoir le plus de like. Le principe de facebook devient montrer qu’on est heureux. Les gens vont se montrer au parc d’attraction, chez des amis etc.. Je trouve ça dommage que facebook devienne une vitrine alors que tout le monde pourrait l’utiliser pour partager du contenue comme des musiques, des films, événements par exemple. Parce qu’on va se l’avouer, lorsque quelqu’un publie une photo de lui à la plage maintenant c’est tellement banale que tout le monde s’en fou.

Le retour de la pensée conformée

     Facebook est comme une société dans notre ordinateur, le problème c’est que notre relation avec les autres sont tronqués. Nous sommes protégés derrière un bouclier qui agit comme un filtre de notre personnalité. Ainsi les gens sur facebook ne vont pas chercher à montrer un désaccord avec un proche tandis qu’avec des personnes qu’ils apprécient peu,  ils vont plus s’emporter que dans la réalité. Il faut faire attention à ne pas tomber dans le communautarisme en voulant se conforter dans ses idées.

     Facebook n’est pas quelque chose de néfaste, il est vraiment utile. Mais comme tous les outils, il faut toujours réfléchir sur comment les utiliser.

La discution

      Durant le cabaret de création, j’ai eu une discussion avec mon équipe pendant le processus créatif et on c’est mis à parler pas mal de sujets similaires à la théorie de communication de masse. Je me suis rendu compte que nous cherchons tous, d’une certaine manière à éviter de penser à la mort. C’est une chose inéluctable et  je pense que notre société est régie en fonction de ça. Une philosophie du stoïcisme dit que nous devrions y penser tous les jours pour faire les meilleurs choix possibles dans la vie et aussi pour en avoir moins peur. Je pense que c’est bien en effet d’en prendre conscience pour, par exemple prendre du recul et ne pas se laisser emporter par une pulsion consumériste. La société de spectacle est là en effet pour nous détourner du réel, traumatisant.

     Cependant, je pense qu’il ne faut pas perdre sa vie à essayer de la gagner. Je m’explique : on passe des fois beaucoup de temps à se contrôler, à travailler pour gagner de l’argent. Je trouve que cela est contre productif, en effet, je ne veux pas attendre ma retraite pour profiter de la vie. Je veux faire un métier que j’aime et j’encourage tout le monde à le faire. Le problème maintenant c’est la société. Elle nous demande beaucoup et nous pousse à avoir le travail  »qu’il faut ». C’est la culte de l’argent qui en est la cause. Je pense, par exemple, au slogan  » Travailler plus pour gagner plus’.Je pense que nous avons perdu de vu les objectifs du système : il doit nous servir pas l’inverse. `Je n’irais pas jusqu’à dire que l’argent est mal, je ne fais que réfléchir sur comment on l’utilise. Notre société le fait miroité comme un objectif d’une vie épanouit tandis que je pense plus qu’il n’est qu’un outil parmi d’autre pour assouvir nos plaisirs.

     C’est une réflexion plus philosophique qu’autre chose enfin bon.. Grosse pensée au victime des attentats en Belgique.

La Loi du travail Et l’Khomnerie humaine

     J’avais dis que je ne ferais plus de blogue politique. J’ai menti (bah oui, c’est le principe même de la politique). En France, la ministre du travail El Khomri a présenté le 9 mars une loi du travail au conseil du ministre.  Cette loi contenait plusieurs aberrations, (ici) qui se centrerait notamment sur la flexibilité des employés qui pourraient travailler le samedi et le dimanche, mais aussi d’enchaîner des journées de 12h lorsque nécessaire pour l’entreprise. Heureusement, la loi n’a pas été très appréciée par la population (manifestation, collectif internet etc..), mais je dois l’avouer si certain n’avait pas gueulé à la base, je ne suis pas sur que j’aurais eu connaissance de celle-ci. Cela démontre déjà la désinformation et surtout dépolitisation qu’on subit, parce que la dernière photographie sur web un peu osé d’une star qui fuite et là, étrangement, on est tous au courant.  Tout cela pour dire que l’insertion dans le milieu du travail est aujourd’hui de plus en plus difficile. Moi, étudiant, je n’ai pas envie d’un monde où je dois pisser (excusez mon langage) sur mon collègue pour monter les échelons. Un collectif de vidéaste, pour la plupart, a lancé une plate-forme pour réunir des témoignages d’employé, je vous laisse lire, ici, certains sont croustillant et voici la présentation :

Cela fait plaisir de voir des gens se battre mais aussi que cela à son effet car suite à la pression, le président et le 1er ministre français on revu la loi. Il y aurai un assouplissement sur les licenciements économiques et sur les indemnités prud’homales. Le gouvernement n’a pas compris ce que la population voulait, c’est à dire le retrait complet de cette loi. Soit le gouvernement est stupide, soit ce changement à demi teint ne sert qu’à calmer les mécontents. Personnellement, j’opte pour la deuxième option. J’aimerais qu’on rappelle que nous sommes en démocratie et que l’internet du peuple prime avant l’attraction des entreprises sur le territoire et de productivité. J’aimerai que tout le monde continu à se battre, nous ne sommes pas des buses comme l’État doit le penser. Cette loi ne doit pas passer.

     Ceci est symptomatique de notre monde. Nous vivons pour la progression du système, pour une avancé technologique plus grande, pour enrichir les riches tandis que des gens meurent de faim. Il serait peut-être temps de nous regarder nous même et de se centrer sur le présent.

Remake et adaptation

     L’article d’aujourd’hui m’a été inspiré par un article de zepresse. Son article est une critique de LOL, ou plutôt de LOL USA, un film écrit et réalisé par Lisa Azuelos. Il parle du film sans mentionner que c’est un remake, surement parce qu’il l’ignore. Cela soulève une question : Faut-il forcément connaitre le matériel d’origine pour parler d’une oeuvre ? Aujourd’hui, nous parlons d’adaptations, de remakes et de traductions.

     Tout d’abord, restons sur LOL USA, certes j’ai dis plus haut que c’est un remake. Mais arrêtez de prendre tout ce que je dis pour vrai et posez vous plutôt la question : Est-ce vraiment un remake ? Parce qu’il y a une grande différence entre un film fait trois ans après l’original, avec la même équipe technique et qui plus est avec une structure complètement similaire (Le cas de LOL), et un film fait des années après l’original, avec un scénario nouveau et une remise à neuf. Et bien tout simplement parce que l’objectif du film ici n’est pas le même. Dans le cas de LOL USA, il s’agit surtout d’adapter le film original à un publique américain. Mais ce film n’est pas le seul, il existe d’autres copies américaines de films étrangers (The tourist, New-york Taxi etc..). C’est pourquoi je pense qu’il faudrait placer ces films dans la catégorie adaptation, ou plutôt traduction plus que dans remake. En effet, critiquer ces films pour leur manque d’originalité et leur recopiage inutile revient exactement au même que de critiquer la version française d’un film, c’est à dire son adaptation pour un publique différent.

     Je vois déjà ce que vous allez me dire  » Attend mais tu vas quand même pas nous demander de pardonner à ses putains de films de merde ?  ». La première chose que je vous répondrai c’est  »Vous pouvez être un peu moins grossier quand même » puis je vous dirais que je ne vous invite pas à ne pas critiquer ces adaptations, mais plutôt que je vous invite à critiquer la V.F, ou autre (tous ce qui n’est pas de la V.O). En effet, il semble aberrant de refaire un film (cela coûte de l’argent) juste pour ne pas sortir le spectateur de son petit confort alors pourquoi irions-nous regarder un film qui ne respecte pas l’intonation des acteurs juste pour notre confort à nous ? (Attention, je pense que la traduction est tout de même nécessaire pour les enfants.) Les dialogues auront beau être revus, ils ne se synchroniseront jamais parfaitement avec la bouche des acteurs et ça, le cerveau n’aime pas. Déjà parce que ça fatigue mais aussi cela crée de la dissonance cognitive (https://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive). Je vous laisse avec une vidéo qui en parle très bien :

Disney, les clichés et l’enfant

     Lorsqu’on parle d’enfance, il y a toujours un moment où on arrive à parler de Disney, plus précisément des classiques d’animations. Cela est bien normal car qu’on le veuille ou non, ces films nous construisent et nous inculquent des valeurs dans une période charnière de notre développement psychologique. Je vais analyser dans cet article les clichées et stéréotypes que nous transmettent, sûrement par erreur, les classiques d’animation Disney.

L’autre est mauvais

     Même des héros tel que Aladdin restent basés sur un physique occidental (en l’occurrence Tom Cruise). Le gentil héros chez Disney est toujours le musculeux et beau personnage, un symbole chez Disney. Prenons l’exemple d’Hercule, très éloigné du mythe originel, le personnage d’Hadès a le teint pâle, bleuté tandis que Zeus a des pectoraux saillants.

     D’ailleurs les antagonistes sont souvent la marque d’un racisme et d’un sexisme sous-jacent. Par exemple : Scar, le méchant du Roi lion qui est, de façon opposée à Mufasa, très efféminé. Il est aussi le seul lion brun.

     On peut cependant noter une volonté de changement dans les dernières productions Disney : dans Tangled on note la chanson consacrée aux rêves des vilains allant à l’encontre des clichés de la virilité (devenir décorateur, aimer les licornes etc..). Il y a aussi Frozen où le beau prince est en réalité un sombre conn**d.

Un ethnocentrisme marqué

     L’avantage avec les films, c’est qu’on peut voyager et faire voyager les autres. Malheureusement chez Disney, lorsqu’on voyage, on voyage souvent chez nous. Où plutôt dans nos stéréotypes. Pour ne pas choquer ou pour que le spectateur s’identifie plus facilement, les mondes que présente Disney restent déjà ancrés dans la psyché collective occidentale à défaut de représenter la réalité. Par exemple, dans Mulan, le film prend place en chine, pourtant l’armure du père se rapproche plus d’une armure de samouraï, armure japonaise donc..

     Je pense aussi à Hercule dont la représentation d’une Grèce antique est biaisée et calquée sur l’idée collective. D’ailleurs Hercule est un nom romain et Zeus Grec. Diney a surement fait cette erreur car Hercule est plus connu qu’Héraclès et Zeus que Jupiter.

     Il existe aussi des classiques d’animation Disney se déroulant en Europe remplis de clichés (101 dalmatiens, Aristochats, et j’en passe).

Sexisme chez Disney

      »Chanter en travaillant », oui on connait la chanson, c’est bien de faire le ménage pendant que les hommes sont à la mine. On peut pardonner à Disney pour son 1er film et regarder les plus récentes productions. Tangled et Frozen ainsi que Wreck-it Ralph réussissent à éviter l’héroïne passive comme on le retrouvait dans les premières œuvres. Pourtant dans Les nouveaux Héros, le personnage de Honey présente beaucoup de clichés sexistes. Espérons que la lapine de Zootopia sera dans l’élan d’amélioration des quelques derniers films.

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     Pour conclure, loin de moi l’idée de porter un message anti-Disney, mais plutôt d’avertir. Les Disney ont toujours fait rêver les enfants et cela pour le mieux. Mais il faut avoir conscience, pour mieux les combattre, que chacun de ces films propagent des valeurs, intentionnelles ou non.
Ce phénomène se retrouve dans tous les films américains basiques, mais Disney atteint les enfants ce qui est plus dangereux car ils n’ont aucun recul. Donc faites attention, ne laissez pas Disney éduquer seul votre enfant.

Castro le V.I.P de Paris

     Il y a quelques jours Raul Castro est venu visiter le pays hexagonal en bonne et due forme. Je tiens  à rappeler Raul Castro est le président de Cuba. Cuba est, même si certains oublient de le dire parfois, une dictature. Cela me fait penser à quelque chose qu’avait dit Mr. Hollande il y a quelques temps (2003) :  » Rien ne peut justifier les dérives castristes  » (source). Et maintenant on l’invite ? Ma rétrospective sur son passage et ce que j’en déduis :

Rétrospective sur le passage de Castro

Le petit journal de Canal +, un journal satirique, a dénoncé cette hypocrisie. Les journalistes ont décelé de fausses interviews de Français aléatoires (en réalité des pro-Castro) diffusées à la télévision cubaine. Le journaliste pose aussi une question à Castro :  » Quand les cubains pourront-ils voter librement ?  ». Notre cher ami Castro ne répond bien évidemment pas. Le lendemain, les journalistes du Petit journal se font gêner par quelques gardes du corps cubains. Ma question est : Comment peut on laisser passer cela sur notre territoire ? Et est-ce normal ? Que les Cubains n’aient pas de liberté de presse c’est une chose, déplorable certes, mais qu’ils nous imposent de se plier à leurs règles en est une autre. Pourquoi M. Hollande n’a-t-il rien fait, rien dit ? Tout cela résulte du même problème : nous faisons comme si de rien n’était. Nous accueillons le président d’une dictature en grande pompe.

Je ne suis pas assez éclairé sur le sujet pour dire que faire copain-copain avec le régime de Cuba est une bonne chose pour l’économie Française. Mais le minimum pour préserver nos droits et respecter la démocratie serait de ne pas omettre la discussion et la question des droits de l’hommes avec Raul Castro. Il suffit de lui dire la vérité.  Ne pas reconnaître le régime de Cuba pour ce qu’il est relève de la bêtise mais surtout de la lâcheté.

     Cependant avec les récentes réformes de Cuba, Castro aura fini son manda en 2018, espérons que les choses changent et qu’elles ne sont pas seulement qu’un beau vernissage rose devant des ongles sales. Actuellement, les cubains ont faim, ne peuvent pas s’exprimer et certains essayent de fuir leur pays.

De façon plus générale 

     J’ai épluché plusieurs articles traitant du sujet et j’aimerais ajouter autre chose : aucun ne précise clairement ce que Raul Castro est venu faire à Paris si ce n’est pour signer quelques papiers et accords mais rien de clairement défini. Au final cela me fait penser que la politique n’est qu’un vaste jeu de mensonges pour obtenir le plus d’avantages possibles. Je prend pour exemple l’Union européenne qui est opposé à l’embargo car il affecte ses relations commerciales et qui soutient un  »Processus de transition progressif et pluraliste et qui permette d’améliorer le niveau de vie Cubains ». C’est louable soit, mais encore une fois rien de concret, seulement des mots pour habiller un message intéressé. J’ai l’impression que toute les agitations politiques ne sont qu’une diversion pour cacher les vrais problèmes. Je l’exprime ici dans un schéma que j’ai appelé la caverne de la Faucheuse :

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     Je finirai ce 1er article et dernier article politique (pitié ne me frappez pas) en disant : Il vaut mieux passer plus de temps à réfléchir sur pourquoi va-t-on voter pour une personne que pour qui va-t-on voter.

Le Cas Netflix

     Je voudrais aujourd’hui rebondir sur un article que j’ai lu récemment https://hugu3tt3.wordpress.com/2016/01/20/nouvelle-addiction/ , c’est un article qui parle d’une addiction, celle de Netflix. J’ai eu peu d’expérience avec Netflix, pas par impossibilité, mais plutôt par choix.

     Autant vous le dire, La plate-forme m’a tout de suite déçu. Déjà parce qu’alors que le générique de notre film ou notre série n’est pas encore terminé qu’on est tout de suite amené vers une nouvelle proposition ou à un épisode précédent. Je préfère toujours digérer ce que je viens d’écouter, réfléchir dessus etc.. Sinon ça devient de la consommation pure.. Surtout que regarder le générique c’est les respecter les artistes qui ont conçu l’oeuvre.

     Notre cerveau n’est pas amené à réfléchir dans ce processus. On a complètement l’illusion du choix, mais au final on regarde ce qui nous est proposé sans chercher. Ce phénomène s’applique beaucoup plus aux séries, parce qu’on en devient plus facilement accro. Sur Netflix le choix est mince et illusoire. On peut aussi se questionner sur l’objectivité de l’algorithme de recherche. D’autres choses m’ont aussi déplus sur Netflix, notamment ça : http://www.tvanouvelles.ca/2016/01/04/xavier-dolan-en-colere-contre-netflix

     De facon plus générale Même si du progrès a été fait depuis quelques temps, il reste beaucoup de chemin à parcourir. En effet, la majorité des gens aujourd’hui ont vu par exemple, Breaking bad, Game of Throne. J’aimerais lutter contre l’unification des goûts et des connaissances que Netflix propage.

     Le danger n’est pas Netflix en lui même, mais y devenir addict. C’est nous qui devons choisir ce que l’on regarde et non Netflix. (Cela rejoint mon 1er article) Nous ne devrions pas allumer notre télé ou Netflix en nous disant  »tiens je vais voir le top de Netflix pour regarder quelque chose ce soir » ou bien  »Tiens je vais allumer la télé et regarder ce qu’il y a  » mais plutôt  »Je veux regarder ce film et il est sur Netflix ».

     Mais cela soulève le problème de la découverte d’oeuvre, en effet la recherche d’oeuvre sera plus longue, mais nécessaire. Netflix guide nos choix, essayons de les faire par nous même. En général le temps est un bon trieur de qualité.

Cela dit, il est très difficile de ne pas tomber accro à une série accrochante, donc en élargissant de Netflix. En général j’ai vraiment du mal à me contenir quand je regarde une série et j’écoute généralement l’intégralité d’affilée. Voici un autre article (du monde) parlant de Netflix

    Au final, la réflexion pointe le doigt sur un paradoxe. Le système ne nous permet pas de tout découvrir et nous occulte énormément d’œuvres. Mais il y aurai-il un système plus adapté ? Je vous laisse libres d’imaginer votre système/médias le plus adapté, avec un peu de chance, dans quelques années une de vos idées sera reprise et nous pourrons enfin payer de bon cœur pour une oeuvre et non pour un produit.

Et les papas ?

     Quand le dimanche soir je suis confortablement installé devant la télévision pour m’abrutir un peu, il n’y a rien qui m’énerve plus que les coupures émissions lorsque je suis en train de regarder une bonne page de pub. Et puis, il y a quelques temps je suis tombé sur un publicité Lego ( https://www.youtube.com/watch?v=pA_CZ7baFLw ) qui m’a plutôt marquée : aucun Papa dans cette vidéo.

J’ai alors fait ma petite recherche et je suis tombé sur une autre publicité similaire : https://www.youtube.com/watch?v=dcU-cbQK0ig une fois encore seule la mère est représentée en train de jouer avec l’enfant. J’ai alors compris grâce à l’enseignement de cette pub que si j’ai des enfants un jour, je n’aurai pas le droit de jouer aux Lego avec eux. Le père ne s’occupe pas des enfants, il est trop occupé à rapporter de l’argent.

Pourtant, un truc clochait : j’avais des souvenirs de mon père jouant avec moi aux Lego. C’est ainsi que j’ai découvert la terrible vérité : Les publicités nous mentent. Pire que ça, elles nous conditionnent et nous montrent un faux monde stéréotypé.
J’aimerais maintenant demander aux publicités d’arrêter de se foutre de notre gueule, et cela pour plusieurs raisons.

Le sexisme dans la publicité

     Oui, ne fermons pas les yeux sur cette réalité, la publicité donne une image tronquée et sexiste des femmes, mais aussi des hommes. je vais prendre un exemple simple, voici une publicité on ne peut plus banale d’une voiture : https://www.youtube.com/watch?v=NYpN6vNHlFc .

     La publicité est un montage en alternance d’une femme (Uma Thurman) et d’une voiture. Il est encore choquant de voir au 21eme siècle une comparaison entre la femme et un objet. De plus le passage vers 9 secondes n’est pas sans rappeler Kill Bill, où Uma Thurman joue Béatrix, une femme forte. Cette image est utilisée pour associer l’idée de puissance et d’indépendance à la voiture. Mais une association marche dans les deux sens et si elle est bénéfique pour la voiture, elle est est dégradante, voir insultante pour l’image de la femme.

Une autre pub de la même voiture : https://www.youtube.com/watch?v=C7zf_bB4qMI, toute aussi croustillante.. <<Possède moi>> : non merci.
J’aimerais ajouter, que les voitures ne sont pas réservées aux hommes et qu’il est aussi dégradant de prendre l’homme pour un machiste aimant les femmes soumises et les belles voitures.

Culte de la beauté

     Si les publicités nous montrent bien une chose, c’est que pour être heureux et aimé, il faut être jeune, beau et mince. D’ailleurs, elles affirment aussi l’idée que les deux derniers critères sont synonymes (Beauté et minceur). La télévision propageant le culte de la beauté, augmente fortement les canons, souvent au détriment du bien-être des adolescents qui sont extrêmement sensibles à l’image qu’ils renvoient aux autres.

https://www.youtube.com/watch?v=1mP_kZhqq1c voici une première pub qui vend des céréales. On remarque directement la mise en relation entre la nourriture et le corps. La publicité ne cherche même pas à vanter le goût de son produit mais bien son impact sur le corps. Mange-t-on pour être beau? https://www.youtube.com/watch?v=5_i7wKz9ekI : Une autre vidéo qui montre encore une fois cette recherche absolue de la beauté.

Bon, il existe quand même des pubs plus «modernes» dans leurs idées (https://www.youtube.com/watch?v=GEIQJqPgjLY), mais gardons à l’esprit une chose : La publicité est faite pour nous vendre des choses. Alors continuons de garder du recul sur ce qu’on voit.